web analytics

Avertir le modérateur

mercredi, 16 décembre 2015

Noel du Secours Pop: Ian Brossat et Valérie Pécresse étaient là, les mal-logés aussi !

Ian Brossat, adjoint au logement, et Dominique Versini adjointe à la Solidarité et à la lutte contre l'Exclusion pour la Ville de Paris, Valérie Pécresse, présidente du Conseil Régional, ils étaient tous présents ce soir au Noël du Secours Populaire, dans le 18ème arrondissement.

Les mal-logés en colère étaient là aussi: usagers des associations de lutte contre l'exclusion, nous savons mieux que personne leur réalité actuelle

Remercier les associations qui font ce qu'elles peuvent ne peut être suffisant pour des élus qui ont les moyens de faire ce qu'ils doivent, assurer à tous l'égalité du droit au logement. 

 Nous tenons pour notre part à saluer les bénévoles du Secours Populaire , pour leur accueil face à notre action collective

Retrouvez le récit de notre visite collective et notre vidéo sur notre nouveau blog:

http://www.logement-grand-paris.fr/2015/12/ian-brossat-do...

21:50 Écrit par Collectif des Mal-logés en colère ! | Lien permanent | Tags : valérie pécresse, ian brossat, dominque versini, hébergement d'urgence, insalubrité, dalo, samu social | | |  Facebook

mercredi, 04 novembre 2015

Les mal-logés expulsés de la BPI: le Ministère du Logement ne répond plus.

80 mal-logés ont été évacués par d'importantes forces de police   du siège parisien de la BPI ( Banque Publique d'Investissement ), après une occupation qui aura duré toute l'après-midi. 

La BPI a été créée pour alimenter directement l'économie privée et les entreprises. 

L'existence de la BPI et de son fonds de 8 milliards d'euros montrent qu'il y a de l'argent et des moyens quand la puissance publique veut soutenir un secteur d'activité.

 

Dans le même temps, le logement social reste le grand oublié des budgets successifs.

Lire la suite et la vidéo sur notre nouveau blog : http://www.logement-grand-paris.fr/2015/11/evacuation-de-la-bpi-la-ministre-du.html

20:39 Écrit par Collectif des Mal-logés en colère ! | Lien permanent | Tags : bpi, banque publique investissement, allocations logement, sylvia pinel | | |  Facebook

mercredi, 06 mai 2015

Jemengage.Paris: les mal-logés tenus à l'écart de l'inauguration

150.100.1069490.jpg&w=300&q=80Anne Hidalgo inaugurait ce matin les locaux de Sensecube, un nouvel incubateur d'entreprises dédié au "social business": c'est une entreprise de cet incubateur " Paris je t'aide" qui va gérer la nouvelle plateforme collaborative de la Ville, destinée à encourager les Parisiens à s'engager.

Sur ce sujet, notre Maire peut difficilement trouver plus engagés que les Parisiens mal-logés, en lutte depuis des années pour le logement de tous.

Pourtant, de nombreux cars de police nous attendaient et ont bloqué la rue Biscornet pour nous tenir éloignés de l'inauguration: il est vrai que notre engagement nous conduit à contester des mesures injustes qui pénalisent les Parisiens modestes, comme la construction en sur-nombre de PLS, les logements sociaux les plus chers qui souvent restent vides. Ou le refus de reloger des demandeurs aux revenus modestes dans des HLM des quartiers populaires, sous prétexte de mixité sociale.

Mais avec ou sans plateforme collaborative, nous serons toujours là pour faire respecter nos droits.


Inauguration #sensecube par Anne Hidalgo: les... par HLMPOURTOUS

 

Le tract diffusé sur place

DEVENEZ DES HEROS SOLIDAIRES

Relogez les mal-logés !!!!

Le collectif des Mal Logés en Colère vient à la rencontre d'Anne Hidalgo qui inaugure les locaux de « Paris, je m'engage » et d'autres entreprises du « social business » ou de l' « entreprenariat social ».

Il s'agit d'un énième incubateur d'entreprises : « innovantes » , « solidaires », « équitables », à Paris : les entreprises ont toujours de bonnes raisons d'être soutenues par la Ville, sous la forme de subventions ou de loyers sociaux pour leurs bureaux. Pourquoi pas ?

Mais dans le même temps, les demandeurs de logement parisiens aux revenus modestes se voient toujours opposer de « bonnes raisons » pour être laissés de côté.

Pour garantir la mixité sociale, le tiers des logements produits par la Ville sont des PLS, inaccessibles à 80 % des demandeurs de logement. Certains de ces logements flambants neufs restent vides, par exemple Porte de Saint Ouen : mais la Ville estime que cette situation est préférable au relogement de mal-logés en urgence, car il faut « renouveler la population » des quartiers populaires.

La mixité sociale sans les moyens de la faire exister partout, c'est l'exclusion sociale : aujourd'hui Paris Habitat OPH refuse des candidatures DALO proposées par la Préfecture sur son contingent de logements. Le motif ? Ces logements sont situés dans des ensembles où sont déjà relogés des foyers modestes. Mais Paris Habitat OPH ne propose pas de solution alternative et les personnes concernées continuent à vivre le mal-logement.

La situation devient ubuesque : les mal-logés aux ressources modestes des quartiers populaires ont tous des lettres de leur maire d'arrondissement les informant que leurs revenus ne sont pas suffisants pour les reloger sur les logements du contingent municipal, aux loyers trop élevés. Ils ont également des courriers de Ian Brossat, l'adjoint au Logement qui leur annonce avoir demandé au Préfet,de respecter leur droit au relogement.

Mais dans le même temps, les bailleurs de la Ville , et notamment le plus important d'entre eux , Paris Habitat OPH font obstacle à la Préfecture lorsque celle-ci propose effectivement un relogement.

Notre collectif a manifesté la semaine dernière devant la mairie du 18ème arrondissement, où Ian Brossat est élu, pour dénoncer ces refus de relogement : signe de l'embarras de l'Adjoint au Logement, notre demande de rendez-vous pour obtenir l'explication de cette politique est restée sans suite.

Cette logique absurde broie des vies : quand toutes les portes du relogement se ferment, le mal-logement perdure. Qui peut prétendre que le maintien des Parisiens dans l'insalubrité, la sur-occupation, l'hébergement d'urgence ou l'errance urbaine favorise la « mixité sociale » ? La mixité sociale est-elle respectée quand des locataires aisés cohabitent dans le même immeuble avec des locataires qui se privent de tout pour payer le loyer d'un logement trop petit, ou survivent dans une chambre de bonne sans lumière, sans aération et sans sanitaires individuels ?

Pourtant c'est aussi cela, la réalité parisienne : des murs invisibles qui séparent des centaines de milliers d'habitants, condamnés à vivre des années à part, car le mal-logement détruit la vie professionnelle, la vie sociale, la scolarité, la santé des concernés.

La mixité sociale sans égalité sociale, c'est l'exclusion.

Le relogement est la seule solution

 

15:08 Écrit par Collectif des Mal-logés en colère ! | Lien permanent | Tags : sensecube, jemengage.paris.fr, ma ville je t'aide, loc'annonces, anne hidalgo, loyers trop chers, logements vides, mixité sociale, pls | | |  Facebook

 
Toute l'info avec 20minutes.fr, l'actualité en temps réel Toute l'info avec 20minutes.fr : l'actualité en temps réel | tout le sport : analyses, résultats et matchs en direct
high-tech | arts & stars : toute l'actu people | l'actu en images | La une des lecteurs : votre blog fait l'actu