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vendredi, 02 octobre 2009

VIDEO : les Mal-logés en Colère chez Jean-Marie MESSIER

Le 2 octobre 2009, le Collectif des Mal Logés en Colère investit l'agence en conseil financier de jean Marie Meissier: celui-ci vient d'empocher six millions d'euros pour avoir "négocié" la vente de 30 000 logements sociaux d'ICADE à d'autres bailleurs HLM.
Cout total de l'opération : deux milliards d'euros pris sur les fonds du logement social pour racheter des logements déjà payés par l'argent public !

La co-directrice de l'agence Meissier Partners déclare " Nous ne vous devons rien", avant de faire évacuer les lieux par les garde mobiles.

Stop au hold up permanent sur les fonds du logement social ! Un logement pour tous, tout de suite






22:47 Écrit par Collectif des Mal-logés en colère ! | Lien permanent | Tags : messier, bonus, logement social, icade, sni | | |  Facebook

Les Mal-logés en Colère occupent Jean-Marie MESSIER

Le Collectif des Mal-logés en Colère à occupé toute la journée, avant de se faire déloger par d'importantes forces de Police, les locaux de la société de jean Marie MESSIER : "MESSIER-PARTNERS", à Paris.

L'adjointe de Mr MESSIER à déclaré au collectif "ne rien devoir aux mal-logés". Ce n'est évidement pas l'avis des demandeurs de logement du collectif, affaire à suivre...


banniere mal-logés messier.jpg

Communiqué :

LES MAL LOGES EN COLERE CHEZ JEAN MARIE MESSIER

 

Le collectif Mal Logés en Colère rend aujourd’hui une visite collective à Meissier Partners, l’agence de conseil de Jean Marie Meissier, dans ses locaux de la rue du Faubourg Saint Honoré.

 

Des demandeurs de logement social chez un banquier d’affaires, quel est le rapport ?

 

Le dit banquier d’affaires a encaissé trois millions d’euros, et pourrait en recevoir six à la finale, pour avoir « conseillé » ICADE, une filiale contrôlée par la Caisse des Dépôts et Consignations, l’argentier de l’Etat et du logement social, dans l’opération de vente de 30 000 logements sociaux….à une autre filiale de la Caisse des Dépôts, la Société Nationale Immobilière, pour un montant de plus de 2 milliards d’euros.

 

Dans cette affaire, il y a les gagnants : les actionnaires d’ICADE, privés et publics, d’abord. L’action du promoteur est immédiatement montée après la vente d’un patrimoine de logements dont la construction a été financée par l’argent public.

La Caisse des Dépôts, actionnaire public, réinvestira ses dividendes dans le Fonds Stratégique d’Investissement, c'est-à-dire les subventions aux entreprises pour leur permettre de « faire face à la crise ».

 

Autre gagnant , Jean Marie Meissier : six millions d’euros pour négocier une vente entre deux sociétés contrôlées par le même donneur d’ordres, la Caisse des Dépôts, c’est plutôt cher payé, pour faire en sorte que la main gauche donne à la main droite !

 

Et puis, il y a les perdants : les mal logés. Les deux milliards d’euros investis par la Société Nationale Immobilière, le plus grand bailleur social public pour racheter des logements sociaux financés par l’argent public seront autant d’argent en moins pour financer du nouveau logement social.

 

A travers cette opération, la Caisse des Dépôts transfère donc de l’argent public du secteur du logement social ( SNI) vers le secteur privé ( ICADE).

 

Et un banquier d’affaires empoche au passage une commission de quelques millions d’euros, vu l’ampleur du bénéfice réalisé sur le dos des mal logés, ICADE et la Caisse des Dépôts n’en sont pas à compter quelques millions de plus ou de moins.

 

Il y a un an tout juste, le Collectif des Mal Logés en Colère occupait DEXIA, pour dénoncer le financement du « sauvetage » de la banque par la Caisse des Dépôts et donc, par l’argent du logement social. Au passage, déjà, le PDG de Dexia, démissionnaire s’accordait quelques millions d’euros de bonus , avant d’y renoncer au lendemain de notre occupation.

 

Loin d’être une « opération exceptionnelle en temps de crise », le financement de DEXIA par la Caisse des Dépôts ne faisait que préfigurer le hold up permanent sur les fonds du logement social.

 

Jean Marie Meissier, conseiller en « opérations bancaires et financières » n’aurait jamais du se retrouver à négocier la vente de logements sociaux, car le logement social n’est pas à vendre !

 

Il est donc parfaitement logique qu’aujourd’hui, les mal logés viennent lui demander des comptes sur une « affaire » dont ils sont les grands perdants.

 


 

17:13 Écrit par Collectif des Mal-logés en colère ! | Lien permanent | Tags : messier, mal-logés, dexia, icade, sni | | |  Facebook

jeudi, 27 septembre 2007

Occupation du "Coeur des Haltes", dont la directrice a rejoint le Ministère du Logement

Occupation du "Coeur des Haltes", dont la directrice a rejoint le Ministère du Logement

 

Ce matin, pendant plusieurs heures, l'association "Le Coeur des Haltes"" a été occupé jusqu'à l'obtention de résultats immédiats concernant nos demandes pour des familles à la rue: en effet Mme Danielle Huège , directrice générale de cette association d'aide aux sans abri est entrée depuis trois mois au cabinet de Christine Boutin, ministre du Logement et de la Ville.

En prenant la responsabilité de donner la caution d'une association à ce gouvernement, Mme Huège, comme Martin Hirsch ex-président d'Emmaus France , est redevable devant tous les mal logés: c'est pourquoi nous exigions qu'elle débloque dans la journée des hébergements décents pour des personnes actuellement à la rue , du fait de la saturation des dispositifs, et de la fermeture des hôtels meublés parisiens.

Nous avons quitté les lieux sur un l'engagement écrit d'une solution acceptable pour tous les concernés dès ce soir. Une délégation est actuellement reçue au Ministère par Mme Huège, ainsi qu'un représentant de la Préfecture.

Bien évidemment, nous ne nous contenterons pas de ces solutions d'urgence.Nous avons multiplié les actions pendant ces deux semaines de décentralisation du Ministère à Lyon, parce que nous attendons de Mme Boutin des résultats concrets et pas des opérations de communication couteuses et parfaitement inutiles pour les mal logés.

Des vrais logements maintenant !

le communiqué diffusé sur plac

Mardi, à l'issue de la réunion du PARSA, c'est avec la directrice
générale de cette association que Christine Boutin a annoncée une
rallonge budgétaire de 14 millions d'euros pour l'hébergement
d'urgence. Confrontée à des critiques sur l'effectivité des annonces
en matière de logement et d'hébergement, Mme Boutin a répondu « on ne
construit pas des logements en un jour » .Reste que sur les 3000
nouveaux logements pour les sans abris annoncés lors du premier PARSA,
seuls 1000 sont effectivement en cours de mise sur le marché et aucun
à Paris même.

Malheureusement, cela ne fait pas un jour mais plus de dix mois que
les campements massifs de sans domicile fixe ont obligé le
gouvernement à faire mine de se préoccuper de la situation.

Malheureusement cela ne fait pas un jour mais plus de deux ans que des
mal logés continuent à risquer leur vie dans les hôtels meublés, dans
des immeubles insalubres, malgré les drames de l'automne 2005.

Malheureusement, cela ne fait pas un jour mais des années que Jean
Louis Borloo, toujours ministre annonçait une sortie de crise…dans
cinq ans.

Nous sommes donc là aujourd'hui, pour que madame Huège, (directrice
générale du Coeur des Haltes), qui a apparemment la chance d'être
entendue par ce gouvernement, ce dont témoignent les innombrables
visites faites par des ministres dans ses structures, lui fasse
comprendre que nous ne pouvons pas attendre un jour de plus et encore
moins un hiver entier.

Tout simplement parce qu'il y a parmi nous des familles et personnes
seules d'ores et déjà à la rue ou qui le seront dans quelques jours :
les hôtels ferment, les aides au financement de ces hébergements sont
coupés ou restreints. Sous prétexte de la sécurité des occupants de
ces chambres effectivement dangereuses et insalubres, on les chasse
sans proposition alternative.

Les résidences sociales, une partie des CHRS ont effectivement
rallongé la durée des séjours. Mais comme il n'y a pas de logement,
très peu de places se libèrent. Les expulsions, la flambée des loyers,
l'augmentation de la pauvreté en 2006 créent mécaniquement de nouveaux
SDF à un rythme bien plus soutenu que celui des créations de place.

Nous n'avons pas l'intention d'attendre dans la rue, dans des taudis
dangereux dont certains sont frappés d'arrêtés de péril depuis
plusieurs années. Nous sommes fatigués des innombrables réunions
d'urgence sur le logement, du PARSA au DALO jusqu'au coûteux barnum
lyonnais de Madame Boutin.
Nous ne quitterons donc les lieux qu'avec des solutions immédiates
pour les membres de notre collectif dores et déjà à la rue !

e:

14:55 Écrit par Collectif des Mal-logés en colère ! | Lien permanent | Tags : coeur, femmes, sdf, boutin, parsa, logement, huège | | |  Facebook

 
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