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mercredi, 20 avril 2016

Campagne Action Logement: manifestation à l'APAGL

Campagne #ActionLogement, on continue : après le siège du 1% patronal et celui d'un de ses plus gros bailleurs, les 3F, les mal-logés ont manifesté tout l'après-midi au siège de l'APAGL, filiale d'Action Logement.

 
L'APAGL gère pour le 1% Logement, l'ensemble des prestations destinées à soutenir l'accès au logement privé. De fait, il s'agit essentiellement de dispositifs de cautionnement , qui ne résolvent absolument rien au principal problème des ménages aux revenus modestes: la cherté des loyers hors logement social. D'ailleurs, le dispositif principal , la fameuse "garantie universelle des loyers " a été supprimée , ne reste qu'un dispositif extrêmement restrictif VISALE réservé à certains salariés.
 
Voir la vidéo et le récit de l'action sur notre nouveau blog:
 

19:50 Écrit par Collectif des Mal-logés en colère ! | Lien permanent | Tags : apagl, action logement, dalo | | |  Facebook

mercredi, 13 avril 2016

Immobilière 3F: manifestation devant le siège

Onze mille cinq cent relogements, vraiment ? C'est ce qu'ont promis les acteurs de l'ex 1% patronal, dans le cadre d'une convention signée avec la Préfecture de Région. Mais les promesses n'engagent que celles et ceux qui les font respecter. Après un premier rassemblement le mois dernier devant le siège d'Action Logement, nous avons aujourd'hui manifesté devant celui des 3F, l'un de leurs principaux bailleurs sociaux.

Voir la vidéo et le récit de l'action sur notre nouveau blog:

http://www.logement-grand-paris.fr/2016/04/campagne-actio...

 

18:20 Écrit par Collectif des Mal-logés en colère ! | Lien permanent | Tags : action logement, brunot arbouet, 3f | | |  Facebook

mercredi, 16 mars 2016

Manifestation des mal-logés devant le siège d'Action Logement

 Les promesses n'engagent que ceux qui les font respecter: salariés et précaires mal-logés ont manifesté aujourd'hui devant le siège d'Action Logement jusqu'à être reçus par le secrétaire général de l'organisme central de collecte des fonds de l'ex 1 % logement. L'argent des salariés doit servir à reloger !
 
La semaine dernière, Action Logement annonçait la signature d'une convention avec le Ministère du Logement. Son objet ?Réserver un quart du contingent des logements de l'ensemble des collecteurs aux salariés prioritaires DALO.
 
Ce serait une bonne nouvelle, si l'engagement était nouveau. Mais en réalité, il s'agit d'une pure opération de communication, particulièrement choquante.
 
En effet c'est la loi du 25 mars 2009 qui impose à Action Logement la réservation d'un quart de ses attributions à la partie des demandeurs de logement prioritaires DALO. Action Logement ne l'a jamais vraiment respectée, ce qui a donné lieu à de nombreuses circulaires gouvernementales .
 
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17:28 Écrit par Collectif des Mal-logés en colère ! | Lien permanent | Tags : action logement, 1%logement, brunot harbouet | | |  Facebook

mercredi, 13 mai 2015

Qui peut habiter chez France Habitation ?

France Habitation70 mal-logés ont occupé ce 15 mai après-midi l'un des sièges du bailleur France Habitation détenu par le collecteur du 1% ASTRIA à Aubervilliers en Seine Saint Denis.

Dans son dernier rapport sur le monde HLM , la Cour des Comptes évoque l'étrange composition sociale du parc de France Habitation : au moins 10 % des locataires ont des revenus dépassant les seuils légaux pour un logement social. Un chiffre nettement supérieur à celui des autres bailleurs sociaux qui représente environ 5000 logements.

Il ne s'agit pas de réserver le logement social aux très bas revenus. Mais le plafond de ressources maximal du logement social est déjà haut : une personne seule gagnant 2500 euros par mois peut en bénéficier . Que des foyers légèrement au dessus des plafonds se maintiennent dans leur logement n'a rien d'anormal au regard de la cherté du parc privé en Ile de France. Mais un locataire sur dix, c'est beaucoup. Surtout quand une partie d'entre eux a des ressources deux fois supérieures aux plafonds, comme c'est le cas pour France Habitation.

La situation est d'autant plus anormale pour un bailleur détenu par un organisme collecteur du 1 % Logement , en l'occurrence ASTRIA : les collecteurs du 1 % et leurs bailleurs ne tiennent pas les engagements de relogement des publics modestes qu'ils prennent eux-même auprès du gouvernement, et préfèrent s'engager sur le logement intermédiaire. ASTRIA ne se gêne même pas pour assumer ouvertement son peu de goût pour le logement social: notre collectif a ainsi retrouvé un document PowerPoint destiné à la formation chez Astria, qui vante la filiale OGIC, spécialisée dans le logement intermédiaire en ces termes :  « quel soulagement d'avoir un partenaire qui ne devrait pas avoir à connaître des contraintes d'une ESH pour les l'attribution des logements ».

Le gouvernement a décidé de financer massivement le logement intermédiaire, et encourage les bailleurs sociaux à produire ce type de logements inaccessibles à la majorité des demandeurs franciliens. Dans le même temps en 2013, la production de logements sociaux a baissé de 9 %.

Quant à la qualité des relogements proposés, elle est bien souvent inacceptable pour les salariés et les foyers modestes : presque systématiquement situés en très grande banlieue, dans un parc peu accessible en transports et souvent mal entretenu.Au terme d'une longue procédure, France Habitation a d'ailleurs été condamné pour l'insalubrité de certains de ses logements à Asnières sur Seine en 2013 .

 Que reste-t-il aux mal-logés aux revenus modestes, salariés, précaires, retraités , chômeurs ?Pas grand-chose.

C'est la raison pour laquelle les listes d'attente pour un logement s'allongent sans cesse. Le droit au logement opposable ne signifie plus rien avec des dizaines de milliers de foyers qui ont fait de longues et restrictives procédures pour se retrouver...sur une autre liste d'attente. Aujourd'hui, même l'hébergement d'urgence le plus précaire est saturé.


France Habitation: le siège d'Aubervilliers occupé par HLMPOURTOUS

 

 Le parc social doit rester social !

Un logement pour tous maintenant !

18:39 Écrit par Collectif des Mal-logés en colère ! | Lien permanent | Tags : france habitation, ogif, astria, action logement, mixité sociale, dalo, commission, attribution, logement intermédiaire | | |  Facebook

jeudi, 12 septembre 2013

Batigère: parc social insalubre, logements sociaux vendus, ça suffit

Mal logés et locataires sont venus ce matin dire leur ras le bol au siège du bailleur social Batigère.

D'un côté des locataires, qui payent leur loyer mais trouvent porte close pour régler les problèmes d'insalubrité de leurs logements , sous prétexte que ceux-ci sont sociaux, et qu'ils devraient déjà être bien contents d'avoir été relogés.

De l'autre des logements sociaux  en très bon état, mis en vente, dans des villes où les listes de demandeurs de logement social ne cessent de s'allonger.

Où va le logement social, dans ces conditions ? Le parc de logements est-il destiné à se racornir comme une peau de chagrin, et à être constitué d'appartements qu'on laisse se dégrader ?

Mal-logés et locataires, nous ne sommes pas prêts d'accepter ça, et c'est ce que nous sommes venus dire à la direction de Batigère ce matin.


Batigere: locataires et demandeurs ensemble... par HLMPOURTOUS


le logement social n'est pas un cadeau,

assez du mépris des bailleurs sociaux.

Un logement social n'est pas un logement gratuit, ce n'est pas non plus une aumône, c'est un droit : pourtant, non seulement ce droit est bafoué, non seulement les demandeurs éligibles au logement social sont de moins en moins satisfaits, mais les rares personnes en obtenant un sont sommés de se contenter de tout, même du pire.

Nous venons aujourd'hui chez Batigère pour plusieurs raisons : d'abord la situation inacceptable de locataires, anciens mal-logés , ayant fini par obtenir un appartement...infesté de nuisibles. La réponse de l'agence Batigère : ils devraient se montrer heureux d'avoir eu un appartement alors que d'autres attendent, et rien ne dit que les nuisibles en question n'ont pas été « apportés » par les nouveaux locataires.

Cette stigmatisation inacceptable des mal-logés n'est malheureusement pas un cas isolé : avoir été habitant d'un taudis, SDF ou en hébergement d'urgence est bien souvent un motif de suspicion avoué ou latent de la part des bailleurs sociaux. Cela se traduit notamment dans la sélection des candidats, et dans le rejet de leurs candidatures lorsqu'ils sont positionnés par les réservataires sur les logements de leur contingent.

Alors que le relogement des salariés modestes, des précaires, des familles monoparentales devrait être tout à fait normal, ceux-ci sont désormais cantonnés à des dispositifs spécifiques avec des relogements limités : les bailleurs sociaux présentent ainsi comme un progrès le fait de s'engager à reloger quelques centaines de DALO ou moins de cent bénéficiaires des accords collectifs par an, c'est le cas de Batigère. Or d'une part, ces dispositifs devraient aboutir de droit au relogement de TOUS ceux qui correspondent au critère, mais bien au delà, le droit au logement social est assuré à toute personne en fonction de simples critères de ressources. Le logement social n'est pas une aumône délivrée seulement en fonction de la plus extrême misère, mais un droit pour tous !

 Nous venons chez Batigère également parce que ce bailleur social vend actuellement des logements sociaux, notamment en petite couronne ( par exemple à Pantin, annonces sur son site internet) ou dans des départements franciliens ayant très peu de logements sociaux,  : alors que la pénurie de logements est invoqué pour laisser à la rue un nombre croissant d'expulsés, alors que le gouvernement se plaint du côut des hébergements d'urgence, comment expliquer que des appartements qui pourraient être loués immédiatement à des mal-logés soient remis dans le parc privé ?

 Nous sommes donc venus demander collectivement à Batigère de remplir pleinement son rôle de bailleur social et de reloger les demandeurs dans de bonnes conditions.

 

UN LOGEMENT POUR TOUS MAINTENANT.

 

14:17 Écrit par Collectif des Mal-logés en colère ! | Lien permanent | Tags : batigere, cilgere, action logement, insalubrité, vente logement social, loi alur | | |  Facebook

jeudi, 12 janvier 2012

Les mal-logés occupent le siège d'Amalia

Le siège d'Amalia, un des principaux collecteurs du 1% Logement a été occupé pendant plusieurs heures ce matin par une centaine de mal-logés .

Le 18 novembre, lors d'une intervention du collectif à un colloque organisé par Amalia et la vice présidente de l'USH et sénatrice Marie Noelle Lienemann, celle-ci et le président d'Amalia s'étaient engagés à recevoir le collectif.

Finalement, Mme Lienemann n'était pas présente au rendez-vous convenu, et le président d'Amalia après s'être engagé à une seconde rencontre, n'a pas donné suite.

Manifestement, les responsables politiques ou institutionnels en charge du logement social peinent à comprendre l'urgence de la situation: nous sommes donc venus nombreux à Amalia pour leur rappeler que les mal_logés n'ont plus le temps d'attendre qu'on veuille bien se préoccuper de leur sort.

Devant notre nombre et notre détermination, un rendez-vous avec Mme Lienemann et le président d'Amalia a été fixé pour lundi: nous en attendons naturellement plus que des déclarations d'intention sur le long terme, qui n'aboutissent jamais, tels les 25% de logements des collecteurs du 1% qui devaient être réservés au contingent préfectoral et dont les mal-logés ne voient pas la couleur.

UN LOGEMENT POUR TOUS MAINTENANT, C'EST POSSIBLE ET C'EST URGENT

Communiqué diffusé sur place ci-dessous :



Mal-logement : Occupation d"Amalia (collecteur 1%) par HLMPOURTOUS

  

LES MAL LOGES AU SIEGE D'AMALIA

Les mal-logés s'invitent aujourd'hui au siège d'Amalia, le 4ème collecteur du 1% patronal au niveau national.

La raison de notre venue est simple : sur le papier, nous devrions profiter de nos cotisations au 1% pour la résolution de nos problèmes de logement et l'obtention d'un logement social.

Parmi les mesures phares annoncées en 2011 , et qui concernent ce secteur, il y avait notamment l'effort en direction des jeunes actifs qui devait conduite à l'attribution et à la mise sur le marché de milliers de logements.

Il y avait aussi, la réservation pour le contingent préfectoral attribué par l'Etat, de 25% du contingent total de logements des collecteurs du 1% : l'application de cette mesure devait permettre l'augmentation du nombre de logements disponibles pour les salariés et populations les plus modestes, mais aussi un accès simplifié à ces logements.

Actuellement en effet, beaucoup de salariés cotisent, mais la complexité du système fait que très peu accèdent réellement à un logement sur la base de ces cotisations : notamment parce que nombre d'entre eux sont précaires et ne restent pas suffisamment longtemps dans la même entreprise pour obtenir quoi que ce soit mais aussi parce que les employeurs ne font souvent aucun effort pour mettre en œuvre ce droit.

Surtout, une grande part des prestations du 1% sont inaccessibles à la majorité des demandeurs de logement social : les logements privés ou de La Foncière Logement, l'accession à la propriété ne concernent pas les salaires équivalents au SMIC ou même un peu supérieurs.

Des mal-logés sont bien contactés par des organismes du 1% dans le cadre des 25% du contingent réservés par la Préfecture : mais de fait, cela ne va jamais au delà de la proposition, les candidatures étant systématiquement rejetées pour « inadaptation » du dossier ou «  insuffisance de revenus », quand le refus est motivé et transmis , ce qui est rarement le cas. La mesure n'est donc pas appliquée sur le terrain.

Nous avions interpellé le président d'Amalia, à l'occasion d'un colloque organisé le 17 novembre à Paris, avec Marie Noelle Linemann , vice présidente de l'UESH. Devant la centaine de mal-logés présent, le président d'Amalia et Mme Lienemann s'étaient engagés à nous recevoir , à nous écouter et à nous soutenir.

Mme Lienemann n'est pas venue au rendez-vous auquel elle s'était engagée. Quant au président d'Amalia, après un premier rendez-vous rapide et l'engagement d'en tenir un second plus construit en ce début janvier, il a décommandé et ne semble pas pressé de nous faire connaître une nouvelle date.

Les mal-logés sont donc de retour aujourd'hui.

Le 1% , c'est notre argent, c'est nos logements !

16:28 Écrit par Collectif des Mal-logés en colère ! | Lien permanent | Tags : marie noelle lienemann, amalia, action logement, osica, dalo, ush | | |  Facebook

 
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