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mercredi, 07 septembre 2016

Paris Métropole reçoit la visite des mal-logés

Les mal-logés sont intervenus aujourd'hui au Syndicat d'élus franciliens Paris Métropole, où se tenait un séminaire intitulé «  Le Grand Paris, une chance pour tous ? ».Nous sommes venus alerter : dans son orientation actuelle, le Grand Paris, sur la question de l'accès au logement est un cauchemar et le restera si rien ne change.C'est aussi ce que nous dirons à Patrick Jarry, maire de Nanterre et actuel président de Paris Métropole, puisque nous avons finalement obtenu un rendez-vous.

Le récit de l'action et la vidéo sur notre nouveau blog:

http://www.logement-grand-paris.fr/2016/09/grand-paris-pe...

18:48 Écrit par Collectif des Mal-logés en colère ! | Lien permanent | Tags : paris métropole, grand paris, patrick jarry, dalo, sru | | |  Facebook

mercredi, 23 septembre 2015

BATIGERE: le logement social est-il encore la priorité des bailleurs sociaux ?

novigere-logement.jpgAlors que le congrès de l'USH ,se tient à Montpellier, 70 mal-logés ont investi cet après-midi les locaux de Novigère : Novigère est une des nombreuses filiales HLM d'un des principaux collecteurs du 1% , CILGERE.

A Montpellier, les directions des bailleurs sociaux parlent "mixité sociale" et "diversification des activités": alors que les aides à la pierre pour le vrai logement social ne cessent de baisser, le logement intermédiaire est favorisé , au travers d'aides étatiques mais aussi de filiales spécialement dédiées au sein des grands organismes HLM.

Sous couvert de loger les classes moyennes, ce type de logements vise surtout à faire de meilleurs profits avec des loyers beaucoup plus chers. Ce n'est une solution satisfaisante pour personne.

L'obtention d'un logement social est plus que jamais un parcours du combattant pour les demandeurs d'Ile de France. Dans la seule capitale, 150 000 foyers attendent un relogement, souvent depuis plus de dix ans. Les loyers du privé ont augmenté de 42 % en dix ans, l'appartement en HLM est donc l'unique solution accessible à une bonne partie de la population . Les dispositifs censés résorber l'urgence sont saturés : en témoigne l'échec de la loi DALO. En Ile de France, des dizaines de milliers de foyers, reconnus prioritaires par un processus pourtant arbitraire et restrictif n'ont toujours pas de relogement.

 Dans cette situation les bailleurs sociaux font-ils le maximum pour répondre à la demande telle qu'elle est ? Certainement pas.

 Ainsi, dans son rapport d'activité 2013, Batigère annonçait une baisse des attributions de logements de 2 % en un an.

Pourtant le bailleur multiplie les opérations : plusieurs centaines de logements étudiants sur le Plateau de Saclay, Usufruit Locatif Social dans les Hauts de Seine. Et la maison-mère CILGERE ne cesse de diversifier ses activités : elle détient ainsi une société privée SOCALOG , qui fait uniquement du logement intermédiaire .

 Seulement, toutes ces opérations laissent de côté le logement social traditionnel, celui dont les loyers sont accessibles aux ouvriers, aux employés, aux familles ou aux retraités modestes. Comme d'autres, Batigère privilégie d'une part désormais le logement temporaire destiné aux étudiants ou aux jeunes travailleurs , plus rentable que le logement familial, parce que les baux y sont plus souples. Et d'autre part, le bailleur développe une offre aux loyers chers, ceux de la catégorie la plus haute du logement social ( PLS ) ou carrément le logement intermédiaire.C'est ainsi que dans la rubrique «  Logements à louer du bailleur » , on ne trouve aucun 4 pièces à moins de 1100 euros en petite et moyenne couronne. A Suresnes, le bailleur affiche même des loyers de plus de 1500 euros mensuels.

 Si ces logements répondent à des besoins, ce ne sont en tout cas pas ceux des catégories modestes de la population : le gouvernement indiquait à l'automne 2014, que les bailleurs du 1 % ne remplissaient toujours pas l'obligation minimale de 25 % de relogements pour les demandeurs labellisés DALO. En 2013, Batigère annonçait, sur toute la France , seulement 121 relogements en accords collectifs.

 A Paris le parc de logements très sociaux moins de 10 % du parc total de l'ensemble des bailleurs.

 Pourtant, à la veille du Congrès de l'UESH , les bailleurs communiquent surtout sur l'énième réforme des attributions discutée actuellement. Mais ce débat là est un leurre : il ne peut y avoir ni justice sociale, ni transparence , ni respect du droit fondamental au logement, sans une réorientation de la production. Sans logements accessibles, pas de droit au logement. Or aujourd'hui, les classes populaires voient sans cesse diminuer l'offre de logement qui leur est destinée.

 La vocation première d'un bailleur social, est le logement social. Alors que plusieurs millions de mal-logés attendent une solution, ce doit être la priorité absolue, pour Batigère comme pour tous les autres organismes.

17:20 Écrit par Collectif des Mal-logés en colère ! | Lien permanent | Tags : congrès, ush, aide à la pierre, batigère, cilgère, novigere, logement intermédiaire, pla-i, pls, uls, grand paris, saclay, dalo, mixité sociale | | |  Facebook

jeudi, 30 mai 2013

Paris Métropole : le Grand Paris, cauchemar des mal-logés.

Toute la journée, entre 60 et 70  mal-logés ont occupé le siège de Paris Métropole, sis 55, rue de Lyon. Une banderole a été déployée sur la façade côté rue. L'évacuation policière a été demandée par la direction et a eu lieu vers 17H

Paris Métropole regroupe des élus de 206 collectivités territoriales franciliennes. Le préfet de région Jean Daubigny y était en visite il y a encore quelques semaines.

Officiellement ces élus et le Ministère répètent que les ruptures d'hébergement, c'est terminé, qu'aucune personne prise en charge par le SAMU Social ne sera remise à la rue. Pourtant, confrontés aux cas concrets que nous leur avons soumis, la Préfecture de Région, mais aussi une vingtaine d'élus , dont Jean Yves Mano, adjoint au Logement de la Ville de Paris et Patrick Braouezec, vice-président de Plaine Commune contactés par la direction administrative de Paris Métropole ont affirmé ne rien pouvoir faire.

Pourtant il ne s'agit même pas de "nouveaux" cas. Ainsi, cela fait des années que Madame C. et ses 4 enfants ont déposé une demande de logement, et un an que la personne les hébergeant leur a signifié la nécessité de partir. Mis finalement à la rue le 17 mai, ils ont été envoyés en banlieue pour dix jours dans un hôtel par le 115...puis jetés à la rue. Ainsi, cela fait des années que Mme T. qui a soixante trois ans n'a plus d'hébergement fixe: ces derniers mois, elle a alterné la rue, les brèves prises en charge par le 115 et l'hôpital, en raison de problèmes de santé grandissants, le tout en travaillant à temps partiel. Epuisée, elle risque le pire en dormant dehors.

Et ces quelques exemples ne sont qu'une préfiguration de ce qui va arriver ces prochaines semaines: contrairement encore une fois aux allégations ministérielles et des autres politiques, de nombreuses expulsions sont programmées, et des personnes dont le propriétaire vend l'appartement se voient en bout de procédure et convoquées au commissariat alors même qu'elles ont des demandes DALO en cours.

Mal-logés solidaires, nous l'avions dit dès ce matin aux responsables de Paris Métropole: nous ne sortirons qu'avec des solutions. En signant une réquisition d'évacuation des lieux, l'ensemble de ces élus montre bien que le logement des Franciliens n'est pas une priorité .

Juste en face du siège de Paris Métropole que nous occupions aujourd'hui, des hommes, des femmes, et des enfants vivent dans des tentes posées sur le trottoir. Menacés d'expulsion (voir ici le communiqué de Droit au Logement ), ils seront peut-être demain à l'autre bout de l'Ile de France, tandis que d'autres, expulsés d'autres bidonvilles les remplaceront peut-être.

 Voilà ce qu'est le Grand Paris aujourd'hui pour des centaines de milliers de Franciliens mal-logés, que chaque collectivité territoriale a toujours une bonne raison de ne pas considérer comme des habitants de sa commune. Cela a assez duré. Nous voulons des solutions maintenant.

UN LOGEMENT POUR TOUS MAINTENANT



                        Les Mal-logés évacués du siège de Paris-Metropole par HLMPOURTOUS

21:26 Écrit par Collectif des Mal-logés en colère ! | Lien permanent | Tags : paris métropole, grand paris, cecile duflot, circulaire dalo, expulsions, jean yves mano | | |  Facebook

jeudi, 24 mai 2012

Le logement c'est maintenant: Cecile Duflot interpellée

Une centaine de demandeurs de logement social, de Paris et de banlieue ont interpellé Mme Cécile Duflot , ministre du Logement et de l'Egalité des territoires à l'occasion d'une réunion publique concernant la campagne des législatives qui se tenait dans une école du 11ème arrondissement.

Nous étions présents parce que l'urgence du mal-logement n'attend pas , qu'elle concerne des millions de personnes , quel que soit leur situation spécifique.

Nous étions présents parce que nous avons subi ces dernières années une politique de destruction acharnée du logement social , une politique de mépris et de répression des mal-logés, une politique qui aboutit aujourd'hui à l'impasse totale pour tous ceux qui sont privés du minimum , un logement décent. Face à ce constat, ce sont des mesures de relogement immédiates et massives qui doivent être prises , et pas seulement des mesurettes comme l'arrêt des expulsions pendant quelques semaines pour une seule catégorie de personne concernées ou un blocage des loyers dont les effets mettraient des années à se faire sentir.

En attendant des résultats concrets, les mal-logés continueront à manifester et à lutter.

Pour le moment, Mme Duflot nous a fixé un rendez-vous pour la semaine prochaine, lors duquel nous exprimerons notre revendication : un logement pour tous maintenant .


Cécile Duflot, Ministre du Logement, interpellée... par HLMPOURTOUS


Le communiqué diffusé sur place

Les mal-logés viennent à la rencontre de leur Ministre

 Nous, mal-logés du Grand Paris , venons aujourd'hui à la rencontre de Cecile Duflot, nouvelle Ministre du Logement , de l'Egalité des Territoires, et du Grand Paris, à l'occasion d'une réunion de campagne des législatives.

 Certes le thème de la réunion n'est pas le logement, et c'est en tant que candidate à la députation que Mme Duflot est annoncée ce soir. Mais face à l'urgence des situations sur lesquelles elle est désormais compétente, nous estimons nécessaire de bouleverser un peu un agenda qui ne nous semble pas pour l'heure assez chargé pour résoudre les problèmes.

 Nous avons bien entendu l'annonce selon laquelle personne ne serait expulsé des hébergements d'urgence jusqu'au 31 mai.

 Mais ensuite ? Et qu'en est-il de ceux , plus de la moitié des appelants au SAMU social parisien qui n'ont même pas pu obtenir un hébergement cet hiver ? Qu'en est-il de ceux qui sont dans des hôtels dont le financement n'est plus assuré par personne ? Qu'en est-il de ceux qui attendent avec angoisse l'expulsion imminente de leur appartement à cause d'un congé pour vente.

 Nous avons bien entendu les annonces sur l'encadrement des loyers du privé , « afin que ceux-ci ne dépassent pas les prix du marché ».

 Cela bloquera peut-être une augmentation future, mais aujourd'hui nous sommes déjà des centaines de milliers à étouffer sous le poids de loyers hors de prix, contraints de vivre dans des logements suroccupés faute de pouvoir payer plus grand.

 Seul l'accès à un logement social peut résoudre cette situation. Or 80 pour cent d'entre nous ne peuvent accéder qu'à un PLA-I et malheureusement seuls 22 pour cent des logements construits en dix ans à Paris sont de ce type, alors qu'on bâtit en masse du PLS aux loyers très chers, qu'on ne peut raisonnablement qualifier de logement social. Or aucune annonce n'a été faite à ce sujet , l'un des plus importants pour les demandeurs de logement social.

 De toute façon, la question n'est pas seulement celle de l'orientation future de la politique du logement : des solutions immédiates doivent être trouvées pour tous ceux qui attendent depuis des années dans des conditions effroyables.

 

Il faut agir maintenant, reloger maintenant.


22:14 Écrit par Collectif des Mal-logés en colère ! | Lien permanent | Tags : cecile duflot, grand paris, blocage des loyers, expulsions, hébergements, pla-i | | |  Facebook

samedi, 27 novembre 2010

Plan "grand-froid" : Nous voulons des logements, pas des gymnases

Ce 26 novembre, le Maire de Paris défend sa politique du logement au journal de France 3: il évoque la production de masse de logements sociaux accomplie depuis 2001. Pourtant, cette politique présentée comme ambitieuse n'empêche pas qu'il s'exprime devant un gymnase, seule solution proposée par une des villes les plus riches du monde aux mal logés qui sont à la rue...Peut-être parce que la fameuse production de logements ne signifie pas construction sur le terrain comme le Collectif des Mal Logés en Colère l'a récemment démontré

Ce 26 novembre, les mal logés en lutte ont interrompu la Conférence Territoriale pour l'aménagement de l'Ile de France afin de dire leur ras le bol des discours lénifiants  et des promesses pour après demain, en matière de logement social, comme le relaie la suite du journal de France



19:03 Écrit par Collectif des Mal-logés en colère ! | Lien permanent | Tags : mal-logement, hebergement, samu social, maraude, delanoe, ile de france, grand paris, sdrif, paris-métropole, paris-habitat | | |  Facebook

vendredi, 12 mars 2010

Fin de la trève hivernale: occupation de l'association du Grand Paris

mal-loges-treve-d-hiver.jpg

Une centaine de mal logés ont investi ce vendredi 12 mars le Palais de Tokyo, siège de l'Atelier International du Grand Paris avant d'en être évacués vers 14H par un important dispositif policier.

En cette veille de rupture de la trêve hivernale, le message envoyé par cette évacuation policière reflète parfaitement la position du Secrétaire d'Etat au Logement, Benoit Apparu, qui a déclaré refuser tout arrêt des expulsions, et proposé en guise de solution des "hébergements adaptés" aux mal logés.

Les "hébergements adaptés" nous les connaissons: la rue, les nuits d'hôtel, l'errance de département en département.

Voilà le visage sous lequel le Grand Paris se montre aux demandeurs de logement, celui de la répression, celui du mépris.
Bernard Lemoine, président de l'Atelier International censé dessiner la ville de demain a refusé de nous rencontrer, jugeant sans doute que les centaines de milliers de mal logés franciliens font d'ores et déjà tache dans la métropole dont il rêve.

Mais en cette veille de rupture de la trève hivernale, la lutte des mal logés ne faiblit pas, malgré les conditions de vie de plus en plus difficiles que nous subissons.

Déterminés, solidaires, mobilisés, nous exigeons:

UN LOGEMENT POUR TOUS MAINTENANT !

Le communiqué diffusé sur place:

Les mal logés inaugurent l'Atelier International du Grand Paris.

Nous nous invitons aujourd'hui à l'Atelier International du Grand Paris : chargée de construire le Grand Paris de demain. Cette association installée au Palais de Tokyo, dotée d'un budget conséquent par le gouvernement, sera officiellement inaugurée le 16 avril par Nicolas Sarkozy. Son président Bernard Lemoine vient d'être nommé.

Si nous avançons d'un mois l'ouverture officielle des travaux sur la métropole de demain, c'est qu'en cette veille de rupture officielle de la trêve hivernale des expulsions, nous sommes des centaines de milliers de franciliens mal logés à ne pas pouvoir attendre la réponse à une question fondamentale, urgente et concrète : quelle est la place des demandeurs de logement sociaux en attente dans le Grand Paris ?

Cet hiver, pour des milliers d'entre nous, la trêve hivernale des expulsions n'a existé que sur le papier : les ruptures d'hébergement brutales se sont multipliées, sans solution alternative évidemment. Le Grand Paris, pour les mal-logés, c'est au mieux quelques nuits d'hôtel à l'autre bout de nos départements d'origine, au pire l'errance urbaine sur tout le territoire francilien.

Nous voulons aussi réagir collectivement aux propos de Benoist Apparu qui vient de déclarer qu'un « moratoire sur les expulsions serait un
mauvais signal envoyé aux propriétaires ». Les expulsés, eux devraient se contenter d' « hébergement adapté », selon le Ministre. Pour les
demandeurs de logement, le signal envoyé par le Secrétaire d'Etat est donc très clair également : pas de relogement, pas de solution, la
précarité permanente.

Dans le cadre du Grand Paris, le président, les élus locaux et les architectes parlent beaucoup de l'amélioration des transports, d'équipements de prestiges, de construction de centre d'affaires.
Mais quand les quartiers se transforment, le coût des loyers augmente et les congés pour vente se multiplient. Le prix du foncier augmente aussi, et c'est le prétexte pris par les élus pour dire que la construction immédiate de logements sociaux à la hauteur de la demande
est impossible.

La question du mal logement est reléguée au second plan, voire totalement absente des débats sur le Grand Paris. Comme si finalement, il s'agissait d'une question insoluble, comme s'il fallait de toute façon faire avec, au moins sur le court terme.

Faire avec, pour les concernés, c'est continuer à vivre les expulsions, les taudis, la sur-occupation et l'errance urbaine.

Nous sommes donc venus porter le problème et exiger des vraies solutions. Devant les responsables désignés de la construction du
Grand Paris, notamment pour tous ceux qui seront dehors dès le 15 mars et ceux qui le sont déjà

UN LOGEMENT POUR TOUS MAINTENANT

 

Voir également:

Les mal logés au forum Paris Métropole

Les mal logés en colère s'invitent chez Apparu

18:15 Écrit par Collectif des Mal-logés en colère ! | Lien permanent | Tags : expulsions, mal-logés, apparu, manifestation, grand paris | | |  Facebook

jeudi, 17 décembre 2009

Vidéo : Les Mal-Logés à Paris Métropole

17 décembre: premier forum de Paris Métropole, thème des débats entre des dizaines d'élus d'Ile de France: "Habiter la métropole de demain". Un quart d'heure avant l'arrivée de Bertrand Delanoe, les habitants mal logés de la métropole d'aujourd'hui font irruption. Évacués du siège de Paris Habitat par les CRS la semaine précédente, la centaine de membres du collectif des Mal Logés en Colère est là pour rappeler aux élus présents, dont Jean Yves Le Bouillonnec, député et responsable du logement pour le Parti Socialiste et Pierre Mansat adjoint de la Ville de Paris, que le mal logement nécessite des actes aujourd'hui et pas des promesses pour demain.

Entre camions de CRS et négociations tendues, le maire de Paris finit par accepter que le collectif soit reçu à l'Hôtel de Ville début janvier.

Voir le communiqué ici

20:48 Écrit par Collectif des Mal-logés en colère ! | Lien permanent | Tags : grand paris, mal-logés, pierre mansat, logement | | |  Facebook

 
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